viernes, 18 de mayo de 2018




Federico Cantú
Federico Cantú1907-1989
Escultor
En la obra de Federico Cantúpodemos admirar uno de los pocos ejemplos
donde los conceptos nacionalistas se combinan con las tradiciones mesoamericanas
presentes en su obra de caballete y mural.

Uno de los símbolosescultóricosmas importantes del siglo XX
Es sin duda la “Madona del IMSS” y que dígasede paso un logro ganado con
nuestra revoluciónla Seguridad Social .
La familia ( madre e hijo ) cobijada por la proteccióndel Estado Mexicano-
Representado por el símbolopatrio  , Federico se referíaa ella como
“Nuestra Señorade IMSS” la idea esta mas cercana a el concepto
donde el escultor fusiona la mexicanidad de la simbologíaAzteca ( el águila) transformada en símbolopatrio y la virgen y el niño, que se encuentra mas cercana a las tradiciones devotas del pueblo de México, toda una amalgama capturada de manera colosal en una figura que se repite a lo largo y a lo ancho y en todos los rincones del país.

Adolfo Cantú
Cantú Y de Teresa Collection

martes, 1 de mayo de 2018

Federico Cantú
Colección de Arte F Cantú F & Elsa E de Cantú

Fede mi hijo 1929-2013
Los Ángeles California 1 de mayo de 1929
Ciudad de México 31 de mayo de 2013
Foujita et Cantu les amis à Paris
connu aussi sous son simple nom de famille, Foujita, ou sous le nom adopté à la fin de sa vie, Léonard Foujita, est un peintre, dessinateur et graveur français d’origine japonaise, également illustrateur, céramiste, photographe, cinéaste et styliste, né le 27 novembre 1886 à Tokyo (Japon), et mort le 29 janvier 1968 à Zurich (Suisse)
Arrivée à Paris

Le lendemain, le peintre chilien Manuel Ortiz de Zarate, qui l'aborde à la terrasse d'un café, l'entraîne chez Pablo Picasso3 qui provoque le premier grand choc de sa vie d'artiste. Les compositions cubistes et les peintures du Douanier Rousseau de l'atelier de Picasso le poussent à oublier ce qu'il sait et à se jeter à fond dans la bataille des avant-gardes de l'art moderne que livre une centaine d'artistes de son âge décidés comme lui à imposer leurs idées nouvelles à Paris. Déjà bien avant la Première Guerre mondiale, l'École de Paris existe pour éclore tout à fait après 1918. Foujita en devient l'une des stars. Amedeo Modigliani, Jules Pascin, Hermine David, Moïse Kisling, Chana Orloff, Chaïm Soutine, André Derain, Maurice de Vlaminck, Fernand Léger, Juan Gris, Henri Matisse et, en général, tous ses voisins de Montparnasse, dont le peintre japonais Ruytchi Souzouki deviennent ses amis
Sa première exposition personnelle chez Chéron en juin 1917 est un triomphe ; il expose 110 aquarelles dans un genre mi japonais, mi-gothique que Picasso admire. Avec ses gains, il offre un oiseau à Fernande, qui est à l'origine de cette exposition et installe chez eux une baignoire avec l'eau chaude courante, ce qui fait aussi le bonheur des modèles, dont Kiki de Montparnasse, modèle favori, dont on admire la beauté dans le fameux Nu couché à la toile de Jouy (musée d'art moderne de la ville de Paris). En odalisque alanguie, le nu de Kiki fait sensation au Salon d'automne de 19229 et se vend l'énorme somme de 8 000 F.
En 1918, le poète et marchand polonais Léopold Zborowski entraîne Soutine, Modigliani et sa femme, Jeanne Hébuterne, avec Foujita et Fernande à Cagnes, pour s'abriter des bombes et vendre leurs peintures dans les palaces de la Côte d'Azur. C'est un moment fort pour Foujita qui peint avec ses deux amis pendant tout un été et qui rencontre Auguste Renoir juste avant sa mort.
Très rapidement, en particulier après ses trois premières expositions personnelles, Foujita connaît la gloire. Il est de tous les Salons de peinture, non seulement à Paris mais aussi à Bruxelles, en Allemagne, aux États-Unis et au Japon ; son nom et les photographies de ses exploits illustrent de nombreux articles de la presse nationale et internationale.
Le triomphe des Années folles à Montparnasse
Le succès de Foujita tient à son style tellement original et novateur qui le situe à la frontière de l'Orient et de l'Occident, dans un registre où il excelle. Ses sujets, de préférence occidentaux, sont dessinés avec sobriété et minutie sur des fonds ivoire de sa fabrication, qui lui permettent de déposer un fin et vigoureux trait noir et des couleurs à l'huile transparentes et légères. Foujita remet en vigueur un second japonisme. Ses tableaux de femmes, d'enfants et de chats entrent dans les plus grandes collections.
En 1925, il est nommé chevalier de la Légion d'honneur en France
En 1955, il obtient la nationalité française2.
Il se convertit au catholicisme2 le 14 octobre 1959, après avoir connu, en compagnie de son ami Georges Prade, une illumination mystique en visitant la basilique Saint-Remi, à Reims. Sa marraine est Béatrice Taittinger, son parrain René Lalou ; il prend le prénom baptismal de « Léonard », en l'honneur du bienheureux Léonard Kimura, l'un des martyrs du Japon. Le prénom évoque aussi l'amour qu'il voue à l'art de Léonard de Vinci10.
Il achète en 1960 une petite maison à Villiers-le-Bâcle, dans la vallée de Chevreuse, où il aspire à une retraite mystique et artistique avec sa femme, recevant seulement de très bons et vieux amis.
En 1964, il décide avec René Lalou — son parrain, qui dirigeait la maison de champagne Mumm —, de bâtir et décorer une chapelle à Reims : la chapelle Notre-Dame-de-la-Paix, dite chapelle Foujita, commencée en 1965, et terminée en 1966. Son dernier grand chantier sera les fresques de cette chapelle en étroite collaboration avec l'architecte rémois Maurice Clauzier.
Léonard Foujita meurt d'un cancer le 29 janvier 1968, à Zurich, en Suisse. Après avoir été inhumé à Reims, puis exhumé pour Villiers-le-Bâcle (Essonne), sa dépouille mortelle repose à nouveau (depuis le 6 octobre 2003) dans la chapelle Foujita à Reims, auprès du corps de sa dernière épouse qui l'a rejoint en 2009

miércoles, 18 de abril de 2018

El 13 de abril de 1929 Federico Cantú envía una carta a su entonces amigo y cuñado  Alfonso Fabila , la carta incluye una tinta alusiva a la figura de Ícaro , elemento que utilizara para la obra titulada Homenaje a Lord Byron , unos días depuse el 1 de mayo de 1929 nace el hijo de Federico Y Luz ( en california ) y es registrado con el nombre de ICARO

Federico Cantú 1907-1989






Federico Cantú Fabila
Los Ángeles California 1 de Mayo de1929
Tlalpan Ciudad de México 31 de Mayo de 2013

miércoles, 4 de abril de 2018



STENDAHL GALLERIES
Founded, 1911
The two-house compound where author April lives on an avenue in the Hollywood Hills has been home to her husband's family business, Stendahl Galleries, since 1940. For twenty years prior, Earl L. Stendahl provided the finest examples of Impressionist and Modern art to the elite of Los Angeles collectors from his renowned galleries on Wilshire Boulevard. Stendahl was lured to the Hollywood neighborhood by collector Walter Arensberg, who, with Stendahl's help, amassed what was called by an art historian in 1950 "the most discriminating single group of twentieth century paintings and sculpture in existence."
Such was Stendahl's influence on the Southern California landscape, which began in 1911 and lasted well beyond his passing in 1966, when son Alfred Stendahl and son-in-law Joseph Dammann (already veteran dealers) carried on the business. Few remember that in 1939 Stendahl hosted one of only two non-museum exhibitions of Pablo Picasso's masterwork, Guernica, to benefit Spanish refugees. That historic showing was one of many pioneering efforts by Stendahl Galleries to bring important artworks to the attention of a public hungry for exposure to fine art.

Earl L. Stendahl was born in Menomonie, Wisconsin of Norwegian descent to a large family of confectioners. In San Diego, California, Stendahl began selling the works of local painters and opened his first gallery at the inauguration of the Ambassador Hotel in Los Angeles in 1921. Stendahl emerged as one of the most innovative and influential art dealers in Southern California. By the 1930s, the gallerist had established his reputation as the premier dealer in painters of the California Impressionist School. William Wendt, Guy Rose, Edgar Payne, Joseph Kleitsch and Nicolai Fechin were part of the early Stendahl stable of artists. Moving to larger quarters on Wilshire Boulevard, Stendahl introduced Modern art to the West Coast with works by Matisse, Chagall, Klee, Feitelson, Siqueiros, Cantú, Kandinsky, Braque and Picasso. In 1939 his gallery was one of only two non-museum venues in the U.S. to exhibit Pablo Picasso's masterwork, Guernica as a fundraiser for Spanish war orphans.
As early as 1935, Stendahl began promoting ancient artifacts from Mexico and Central America before branching out to become a significant dealer of the Pre-Columbian art of his day. Stendahl's son, Alfred E. Stendahl and son-in-law, Joseph Dammann, joined the family business. The gallery's archives were donated to the Smithsonian Institution's Archives of American Art in 1976.The Stendahl Gallery continues to operate, celebrating its centennial in 2011, with Earl Stendahl's grandson, Ronald W. 
Dammann, presiding

sábado, 24 de marzo de 2018

Federico Cantú 1907-1989
Escultor
En la obra de Federico Cantú podemos admirar uno de los pocos ejemplos
donde los conceptos nacionalistas se combinan con las tradiciones mesoamericanas
presentes en su obra de caballete y mural.


Uno de los símbolos escultóricos mas importantes del siglo XX
Es sin duda la “Madona del IMSS” y que dígase de paso un logro ganado con
nuestra revolución la Seguridad Social .
La familia ( madre e hijo ) cobijada por la protección del Estado Mexicano-
Representado por el símbolo patrio  , Federico se refería a ella como
“Nuestra Señora de IMSS” la idea esta mas cercana a el concepto
donde el escultor fusiona la mexicanidad de la simbología Azteca ( el águila ) transformada en símbolo patrio y la virgen y el niño , que se encuentra mas cercana a las tradiciones  devotas del pueblo de México , toda una amalgama capturada de manera colosal en una figura que se repite a lo largo y a lo ancho y en todos los rincones del país .



En la capital, pocos sabemos sobre el origen de las instituciones de salud pública tan antiguas como lo es el IMSS, un organismo tan grande e importante que bastaría imaginar qué pasaría -en una ciudad con 8 millones de habitantes- si no existieran sitios como este donde las citas medicas, las intervenciones quirúrgicas y las medicinas son de carácter gratuito.



El Instituto Mexicano del Seguro Social es el organismo de seguridad social más grande de América Latina. Su fundación data a 1943, con una significativa misión que aparentemente aún prevalece entre su reglamentación: ser el instrumento básico de la seguridad social, establecido como un servicio público de carácter nacional, para todos los trabajadores y sus familias.
De carácter autónomo (esto es, que no es del todo dependiente del gobierno, sino que se rige por sus propias reglas internas), en esta institución se combina la investigación y práctica médica, la administración de los recursos para el retiro de sus asegurados y con mucha presencia el Arte; las múltiples expresiones sensibles de algunos artistas mexicanos que hoy en día sitúan a numerosas partes de nuestra ciudad como patrimonio cultural tangible.

En todos los grandes hospitales del IMSS podemos encontrar fascinantes obras de arte. Y a pesar de que no siempre se visita un centro de salud con fines museísticos, merece la pena recordar, en cada una de nuestras visitas, que grandes personajes como David Alfaro Siqueiros Diego Rivera, Federico Cantú, Fermín Revueltas, Francisco Zúñiga, Jorge González Camarena o Juan O ‘Gorman diseñaron estos espacios.

 


En el hospital de La Raza, por ejemplo, Diego Rivera realizó el mural El pueblo en demanda de salud, un impresionante relato visual sobre la historia de la medicina en México. Según un peculiar libro donde se resguardan todas las obras del IMSS, Rivera “partió de un profundo conocimiento de la medicina prehispánica, basado en sistemas curativos tradicionales y de herbolaria; continuó con la del virreinato hasta llegar a la medicina contemporánea, donde exaltó los avances científicos y tecnológicos”.
Las obras de David Alfaro Siqueiros las podemos encontrar en el auditorio principal de este mismo hospital y en el hospital de Oncología del Centro Médico Nacional Siglo XXI. En el primero encontramos su apabullante mural Por una seguridad social completa para todos los mexicanos, mientras que en el segundo el hermoso Apología de la futura victoria de la ciencia médica contra el cáncer.

Federico Cantú edificó algunos bajos relieves en piedra de nombre Las enseñanzas de Quetzalcóatl,  donde se sintetiza el mítico origen de las artes en Mesoamérica, apareciendo como figura central el Dios Quetzalcóatl (dios-pájaro-serpiente). Por otro lado Francisco Zúñiga se inmortalizó con Alegoría Médica, en el hospital Siglo XXI; una hermosa cronología visual de cuatro bloques que retratan a un minero en busca de aire en una atmósfera creada por Eolos; el dios del viento Ehécatl, rodeado de pulmones sanos; un médico atendiendo a un hombre con la tecnología más avanzada y a Quetzalcóatl, representado por una serpiente estilizada. Finalmente podemos percatarnos del mural Hidalgo libertador, de Juan O’ Gorman en el auditorio Benito Coquet en el CIESS.

 


En la obra Mural que dedica Federico a la imagen de Quetzalcóatl, muestra el legado del dios su dualidad terrestre y de planeta Venus, esta obra finamente labrada en relieve sobre piedra de Xaltocan fue realizada entre 1962 y 1963 , paralelamente  a la obra de relieve monumental de la Tira de la peregrinación Azteca en el IMSS de Naucalpan.
Durante el sismo de septiembre de 1985 el edificio de Pediatría del IMSS centro medico se vino abajo y con el esta obra monumental , fue a partir de 1986 y despues de la exposición homenaje a Federico Cantú Garza en el Palacio de las Bellas Artes , el entonces Presidente de la Republica Miguel de la Madrid decide la reubicación y restauración del relieve monumental , que se encontraba custodiado en fragmentos en el estacionamiento subterráneo del IMSS Centro Medico.
El taller escultórico de Federico Cantú fue el encargado de dicho restauro y el escultor en jefe fue Federico Cantú Elizarrarás ( nieto del artista ) y el proyecto ejecutivo a cargo de Federico Cantú Fabila ( hijo del Artista)

En el marco del 75 Aniversario de la fundación del IMSS
La colección CYDT presento en el IMSS Reforma algunos del proyectos monumentales que Cantú dedicara a dicha institución

Adolfo Cantú
Colección de Arte Cantú Y de Teresa

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FCG Copyright ©

lunes, 5 de marzo de 2018

Terremotos en el Arte



Dice la leyenda que en 1957 un fuerte temblor tumbo el Ángel de la Independencia
Fue en ese mismo momento cuando una sección del edificio del IMSS Reforma se venia abajo junto con dos murales de Cantú , muchos años despues apareció una gran caja en la azotea del IMSS
Que contenía uno de esos dos murales “ Maternidad Yacente” que Federico Cantú pintara al fresco , por fortuna el ultimo trimestre del 2017 inauguramos una gran muestra en el lobby de Reforma donde pudimos admirar dicha obra , ahora toca el turno a “Las Enseñanzas de Quetzalcóatl” obra que quedo sepultada en el sismo del 57 y que ahora mostramos en la exposición de Indigenismo en el Salón
En el sismo de 1985 se vino abajo la sección de pediatría del Centro Medico
Y con ello el mural dedicado a Quetzalcóatl que Federico tratara a la manera de relieve monumental , fue gracias a el manotazo de Miguel de la Madrid que durante dos años se trabajo en el restauro.
En 2003 no requerimos de sismo alguno, simplemente el descuido trajo abajo
el relieve monumental que Federico Cantú trabajara a principios de 1962 en la carretera de Linares NL
En 2016 nos dimos a la tarea de coordinar junto con CENCROPAM el restauro del mural de Pinacoteca Virreinal , ahí sin necesidad de temblor el brillante Marcelo mando ejecutar un nuevo piso para la alameda pero con pendiente directa a el Mural!
Mismo que borro toda la parte baja del mural y que gracias a el estarcido pudimos recuperar a la manera de meso-fresco.




Ya en el siglo XXI se perdería otra versión mural que Cantú pintara en 1949 en la Residencia Coquet y que ahora solo sobrevive un proyecto y un lienzo en el Museo de Los Ángeles California











En el pasado sismo de 2017 también se vino abajo el monumento a la Madre , de Luis Ortiz Monasterio , en la exposición Indigenismo mostramos dos de las tres maquetas que el artista realizara como anteproyecto







Estas dos exposiciones enmarcan el CXL Aniversario del Natalicio de Federico Cantú Garza y dan testimonio de la grandeza de nuestro patrimonio y son muestra del legado de la Escuela Mexicana

Adolfo Cantú
Cantú Y de Teresa Collection