domingo, 5 de febrero de 2017

Museo CYDT


La Constitution mexicaine de 1917 établit un État fédéral où les régions sont définies comme « États libres et souverains dans son régime interne » et conservent tous les pouvoirs non expressément accordés à la fédération (ce qui est connu comme souveraineté résiduelle). Toutefois, dans le cas des pouvoirs concurrents, l'esprit et la lettre de la Constitution mexicaine attribuent la priorité à l'État fédéral. La Constitution défend expressément aux régions d'acquérir des crédits internationaux, ainsi que de conclure des ententes avec des puissances étrangères (comprises normalement comme d'autres États). D'après l'interprétation traditionnelle de la Constitution, toutes les relations internationales appartiennent aux domaines exclusifs de l'État fédéral1. La réforme constitutionnelle de 1988 renforça cette position, en substituant, dans la liste des pouvoirs du président fédéral, le terme « négociations diplomatiques » pour « politique extérieure »


En plus, un nombre important d'autres pouvoirs, la plupart susceptibles de projection extérieure est réservé à l'État. Déjà en 1917, ceux-ci comprenaient la régulation du commerce (des secteurs minier et bancaire). Des réformes constitutionnelles postérieures y inclurent le contrôle du commerce extérieur, la planification du développement, le contrôle des secteurs économiques stratégiques et l'attraction et la régulation des investissements étrangers. Même si les régions conservèrent le droit au partage des bénéfices fiscaux produits par ces derniers domaines, leurs direction et régulation directes leur échappèrent. La clause de prévalence de la législation fédérale qui oblige les gouverneurs régionaux à publier et à veiller à l'application des lois fédérales et la jurisprudence de la Cour suprême de justice confirmèrent l'excercice des pouvoirs fédéraux exclusifs dans ces domaines

sábado, 28 de enero de 2017

XXVIII Aniversario Luctuoso  del Maestro Federico Cantú Garza 

Federico Cantú 3 de Marzo de 1907 Cadereyta de Jiménez Nuevo León




29 de Enero de 1989 Ciudad de México

lunes, 23 de enero de 2017


























La Colección de Arte Cantú Y de Teresa se une a la celebración del 100 aniversario de legendaria novela narrativa revolucionaria de Don Mariano Azuela

En dicha exposición se muestran las diferentes ediciones de obra literaria acompañadas de imágenes que ilustraron dicha novela

La colección CYDT junto con el SPM presentan este 2017, en itinerantica 
Dicha selección de obra grafica 

Centro Histórico
Enero 2017, Galería de Arte Contemporáneo
Febrero 2017  Antiguo recinto de Correos 




sábado, 14 de enero de 2017

“La Carpeta Dorian de Federico Cantú: Viñetas de su Vida Íntima”
Marzo Mes del PATRIMONIO DE NUEVO LEÓN




Recuperación y presentación de una pieza del Patrimonio Cultural de Nuevo León extraviada durante nueve décadas.
 Muestra en colaboración con las 
Colecciones Federico Cantú Fabila & Elsa E. de Cantú, 
Cantú De Teresa 
y PFGC.

Facultad Libre de Derecho de Monterrey
Auditorio Ing. Bernardo Elosúa Farías, Facultad Libre de Derecho de Monterrey
Ave. Morones Prieto #1000 pte. Colonia Loma Blanca, Santa Catarina, Nuevo León.

12 de Marzo de 2017

Dia del Patrimonio de NL

lunes, 9 de enero de 2017

The Mexican Modernists Who Found Success in Decadence
An exhibition at Paris’s Grand Palais tracks art made in Mexico during the first half of the 20th century, focusing on the influence of the European avant-garde and Mexicans’ celebratory attitude toward death.



PARIS — In Mexique 1900–1950, the Mexican avant-garde art of the first half of the 20th century offers a disorientating paradox. Many of the 200 works in the show were derived from the Parisian avant-garde and are as exciting as a reggae version of “Hey Jude.” But sometimes the Mexican art manages to present a dark, gnarly, and fierce mysticism that challenges and extends French secular tastes in aesthetic experimentation.
Mexican artists and other artists under the influence of Mexican history often took up the grand theme of life by celebrating and mocking death. For the French poet and leader of the Surrealist movement André Breton, this mind-boggling, death-defying attitude was almost the purest incarnation of Surrealist theory. The Surrealist-affiliated Antonin Artaud famously lived there with the Rarámuri people in the mid 1930s, when he experimented with peyote (his notes about these experiences were later released in a volume titled The Peyote Dance). Inspired by his and Breton’s Mexican painter friend Federico Cantú Garza (excluded from this show), Artaud sought to find in Mexico a spirit of magical, nondualist vision and psyche.
 
Joseph Nechvatal

Joseph Nechvatal is an artist whose computer-robotic assisted paintings and computer software animations are shown regularly in galleries and museums throughout the world. In 2011 his book Immersion Into Noise was published by the University of Michigan Library's Scholarly Publishing Office in conjunction with the Open Humanities Press. He exhibited in Noise, a show based on his book, as part of the Venice Biennale 55, and is artistic director of the Minóy Punctum Book/CD.the-mexican-modernists